DE LA NATURE A L’OEUVRE  Virginie LUC

DE LA NATURE À L’OEUVRE présente plus d’une vingtaine d’artistes contemporains à travers le monde, qui ont élu la nature comme terrain de jeu, d’art et de vie. Non pas pour la soumettre ou la dominer, mais pour, un temps, la faire leur, et nous l’offrir en partage. Spirales de sable, protubérances végétales, constellations de pierres, mandalas de sel, sculptures de brume, radeaux de brindilles… Immenses ou infimes, des oeuvres naissent, qui se déroulent dans le temps et dans l’espace. Elles sollicitent tous nos sens: elles sont à vivre.

120 illustrations – 160 pages – ISBN : 9782841387267 –  2014 –   feuilletez un extrait

http://www.editions-ulmer.fr/editions-ulmer/de-la-nature-a-l-oeuvre-427-cl.htm


JOURNAL DU DANUBE

JOURNAL DU DANUBE, Virginie Luc, préface de Tony Gatlif, Editions de l’Âge d’Homme, collection Rue Férou, Mai 2014.

Il y a des peuples dont on connaît le nom, l’histoire, le drapeau… D’autres sont absents des cartes et des livres d’école. Ainsi les Roms, peuple ancien d’origine asiatique, dont l’exil et le mouvement forment l’identité. Le seul langage qui dise leur histoire est la musique : jouée et chantée, elle se transmet spontanément, génération après génération, et traverse les frontières.

Guidée par les accordéons, les violons et les cymbalums, Virginie Luc a suivi, de son delta dans la mer Noire jusqu’à sa source en Allemagne, le cours du Danube. Son récit est une déambulation aux marges de l’Europe et du progrès, le long des routes de terre et d’eau, là où la musique bat la mesure d’un autre monde.

http://www.lagedhomme.com/ouvrages/virginie+luc/journal+du+danube/4048      Youtube vidéo


In God's Name. Virginie LUCIN GOD’S NAME

« In God’s Name, Wisdom From the World’s Great Spiritual Leaders »

by Virginie Luc (interviews), Stephan Crasneanscki (photographs), Jules & Gédéon Naudet (producers)

National Geographic Editor, 272 pages, March 25, 2008       lire la suite

 

 

 

 


virginie luc sacre sauvage

SACRE SAUVAGE

De Virginie Luc – Photographies G. Rancinan

L’Art, l’Autre, la Foi sont les jalons d’une même route qui conduit au plus près de l’homme, de sa dimension élémentaire, c’est-à-dire, sacrée et sauvage, primitive et spirituelle. Virginie Luc et Gérard Rancinan nous emmènent dans un voyage ininterrompu.

Ed By Us, 2006

 


la trilogiaLA TRILOGIA DEL SACRO SELVAGGIO

De Virginie Luc – Photographies de G. Rancinan
Texte de Virginie Luc

Le “sacré sauvage”, c’est une pulsion d’amour, primitive et violente. Un sentiment anarchique et puissant, tout à la fois païen et divin, profane et sacré. C’est ce “noyau dur” indestructible que nous avons cherché dans “l’art”, “l’autre” et “la foi”, sous le surplus de civilisation, de culture et de préjugés. L’expérience n’est pas sans risque. Une brûlure parfois. Une interrogation, toujours.

  Federico Motta Editore (www.mottaeditore.it), 2006

 


Art à Mort 9 couvArt à Mort

De Virginie Luc – Photographies de G.Rancinan

Art à Mort est un voyage dans l’art contemporain. Dans sa tendance la plus extrême, où l’œuvre est un matériau vivant : le corps est le tableau, le sang la couleur, le geste le pinceau. Dans ce monde rouge, hurlant, vorace, les animaux sont découpés dans le formol, les crucifix sont plongés dans l’urine, les corps mutilés saignent, crient, disparaissent, le ketchup et la dérision coulent eux aussi à flot, emportant nos dernières certitudes. Autant d’œuvres que d’interrogations qui se vendent pourtant des milliers de dollars, que les musées et collectionneurs s’arrachent. Que se passe-t-il aujourd’hui dans l’art ? Les artistes sont-ils devenus fous ? Qui sont ces nouveaux Rembrandt qui s’impliquent corps et âme dans leur œuvre ? D’où vient cette violence contenue dans leurs œuvres et en eux ? Lire la suite

2002 – http://www.leoscheer.com


EXPLOIT VirginieLuc

EXPLOIT – Les plus grands athlètes de notre temps.

De Virginie Luc – Photographies de G.Rancinan.  lire la suite

Federico Motta Editore, Italie, 2004.

 

 

 


“Hiroshima. And then there was light…” 

De Virginie Luc – photographie de G. Rancinan

Hiroshima. Et la lumière fût… si cruelle, si fatale, si meurtrière.

8h15, lundi 6 août 1945. Dans le ciel bleu de canicule, “Little Boy” est larguée. La bombe atomique explose à 580 mètres au-dessus de Hiroshima. Alors, l’inimaginable survient : le “sourire du Diable”, un éclair aveugle sans pareil, un embrasement immense, une boule de feu de 10 000 degrés et de 380 mètres de diamètre, un souffle gigantesque de 1500 km/h, une ville soulevée de terre et 180 000 habitants pulvérisés en 9 secondes. Hiroshima n’est plus que cendres, brasiers, cris, agonies, cadavres, débris d’hommes et de fantômes hurlants, les bras levés.

Editions Nazraeli, Etats-Unis, Septembre 2006. http://www.nazraeli.com

 Exposition

 


4.1.1Enfants dieux

De Virginie Luc – Photographies de Jérôme Delafosse

Ils ont moins de quatorze ans, parfois même à peine quatre. Et pourtant, ils rassemblent des foules par milliers et suscitent autant de ferveur que de fascination. A l’aube du XXIème siècle, nous partons à la rencontre de ces petits êtres à part qui sont les nouveaux messies du millénaire à venir.

Qui sont ces élus, encore insouciants et pourtant déjà divins? Comment sont-ils choisis? Quel enseignement reçoivent-ils? Quels sont leurs loisirs? Nous les avons suivis dans leur quotidien et tenté de percer le mystère de leur destinée. Véritables élus ou pantins du pouvoir religieux, tous ont hérité des rêves et des cauchemars des consciences adultes… Au travers d’une série d’interviews et de reportages photographiques présentant le quotidien profane et sacré des enfants et de leur “maître”, Virginie Luc et Jérôme Delafosse évoquent la situation de ces anges innocents, à la fois divins et prisonniers de leur sort.  Lire la suite

 


 

virginie-luc-portrait-de-nathalie-couverturePortrait de Nathalie
De Virginie Luc – Photographies de G.Rancinan
Editions Léo Scheer
livre à feuilleter sur : http://www.nathalierheims.net/portrait-de-nathalie/livre.php

 

 

 

 


 

UneUNE…

De Virginie Luc – Photographies de G. Rancinan

Les cinq contes populaires de Charles Perrault revisités  : Barbe Bleue avec Joey Starr, Cendrillon avec Arielle Dombasle, la Belle au Bois Dormant avec. Estelle Lefébure, Le Chat Botté avec Djibril Cissé, et le Petit Chaperon Rouge avec Emmanuel Tibault.

ByUs Publishing

 

 

 


tout sera à nous 1

Tout sera à nous

Léo Scheer

« L’âme est un vaste pays » a écrit Schnitzler. Il arrive aussi qu’un paysage soit le reflet de l’âme. Ainsi de Rozven, ce bord de mer en Bretagne, où part Riva au matin de ce roman. Elle y va comme on se réfugie, comme on a rendez-vous avec soi-même, quand tout se dénoue dans une vie. Elle vient d’apprendre que l’homme dont elle est séparée depuis un an va avoir un enfant. Cette nouvelle la bouleverse à un point qui la remet fondamentalement en question. Les souvenirs reviennent par bribes apparemment désordonnées mais finissent par donner un sens à sa douleur et au geste fatal qui la tente. Ce livre pourrait être d’une noirceur violente si l’écriture, précise, sensuelle, où chaque mot a un poids de rêve, n’éclairait Riva d’une lumière d’aurore.

  http://www.leoscheer.com/spip.php?article1290

 



Préfaces

couv Snjor


CouvDeNaturae


couv Huang Shan

 


le baiser_MiHyun KIMLE BAISER 

Une chance parfaitement fragile

Ceux qui parlent éteignent la lumière. Alors, à la faveur du silence, l’artiste coréenne Mi-Hyun Kim s’en tient aux souffles, aux feulements des corps, des ombres et des gestes, pour retenir les contours du désir – ici, à l’œuvre entre des hommes.

Ses images sont autant de seuils. On est au bord de la nuit, là où l’intime irradie, où l’obscurité éclaire, où la caresse ouvre la faille. On est au seuil de la jouissance, là où le désir afflue. Dans l’exacte main de douceur qui couvre la nuque, dans la courbe d’un bras qui enlace le corps, dans les lèvres effleurées qui foudroient le sang.

L’érotisme est attente – cette folle attente avant le sacrifice de la chair. Mi-Hyun nous livre une sorte de secret qu’on ne découvre que loin de soi, derrière les paupières baissées : l’érotisme du désir. D’une image l’autre, on lit le soin infini porté aux moindres incidences de la lumière, aux inflexions des corps, aux ondulations du désir. Dans l’air raréfié de la beauté, Mi-Hyun saisit des choses qui nous glissent entre les mains, qu’on ne peut retenir, qui n’existent pas : la lumière, le désir, la grâce.

D’une image l’autre, une voie possible se dessine, ligne sinueuse qui infuse un peu d’aube à la nuit. C’est cette cinquième dimension, celle du désir qui attise, amenuise, rend aussi fort que fragile, que Mi-Hyun a photographié : cette rupture intime de soi, d’avec soi, qui fait de chacun de nous un être plus vaste encore.Loin de tout voyeurisme, la photographie de Mi-Hyun atteste que le rêve est vrai. La beauté est là. Dans les aplats de lumière, le cadre rigoureux et la composition classique. Dans le silence éloquent, dans l’attente fulgurante, dans l’intime si aigu qu’il en devient universel. Au seuil de disparaître, elle porte à son comble  l’illimité de la vie. Elle est un bref instant d’éternité.

Virginie Luc  | 14 mai 2014


Inside Views (2008)

 

 

 

 

 

 


Comme un veilleur attend l’aurore (paintings Jean-Louis Mendrisse)

http://site.artactif.com/mendrisse/cms/preface_du_livre_par_virginie_luc-472.htm


 

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